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Réunion publique au Rayol-Canadel, Mercredi 2 Février à 18h

31012011

Réunion publique au Rayol-Canadel, Mercredi 2 Février à 18h dans Presse pdf réunionpubliquerayol2211.pdf




« A l’image même des écosystèmes naturels » Gilles Clément

31012011

L’écologie, c’est-à-dire la science des relations
entre les êtres vivants, l’étude et le dénombrement
de leurs habitats, comporte
-par définition- tous les éléments
de programme d’un projet politique.

L’équilibre que propose un écosystème résulte
d’un échange bien compris des énergies entre elles.
Les échanges permettent l’existence
d’un nombre considérable d’espèces
dont chacune s’apprête à tout moment
à céder une part de ses prérogatives
au système ambiant pour assurer sa vie propre.
Ce modèle économique fonctionne dans un univers fini
-qu’il s’agisse de l’écosystème considéré ou bien
de la planète- sur la base d’un recyclage permanent
des déchets issus de ces échanges.
Dans ces rapports le processus de spéculation cesse
avec l’épuisement du désir et celui de la nécessité.
Un animal sauvage, en principe, mange à sa faim
et non au-delà.
A aucun moment cette économie ne génère
de stratégies spéculatives visant à une accumulation
sauf pour les franchissements saisonniers difficiles :
l’ours accumule de la graisse pour passer l’hiver,
le campagnol roussâtre accumule des noisettes
pour les mêmes raisons etc….

L’image du recyclage permanent est assurée
dans la nature par les feuilles tombées au pied de l’arbre :
déchet immédiatement transformé en nourriture
pour un nombre considérable d’organismes,
l’arbre lui-même en bénéficiant.

Le modèle économique proposé par la nature
concerne la part matérielle des échanges,
il ne peut, à lui seul, servir de grille
pour les sociétés humaines mais il pose
les bases d’une philosophie de la consommation
des biens matériels.
Cependant la finitude écologique de la planète
justifie que l’on porte une grande attention
à cette part matérielle de l’économie
qui ne peut désormais se concevoir
sans un recyclage absolu des énergies dépensées.
La double question posée par
le Jardin Planétaire
(la planète anthropisée regardée comme un jardin)
se formule ainsi :

- comment continuer à « utiliser » la biodiversité sans la détruire ?

- comment replacer dans l’environnement l’énergie qu’on lui prend ?
(à la condition que cette énergie rendue
ne soit pas biologiquement disqualifiée :
remettre de l’eau propre après usage
dans le cours naturel de l’eau par exemple) ?

Cette part de l’économie pose les bases
de la non-accumulation matérielle,
c’est-à-dire de l’équilibre matériel
dans une mécanique permanente
du recyclage écologique.
Dans un premier temps cet équilibre
peut être atteint par des mécaniques décroissantes
lorsque l’emballement des marchés et des biens
se heurte à la finitude planétaire
sans trouver de solution.
Mais la décroissance, contrairement au recyclage,
ne constitue pas une solution indéfinie dans le temps,
elle doit être envisagée comme un moyen temporaire d’accès
à un équilibre matériel.

L’équilibre matériel ne peut être objectivé
et rendu universel, valable pour tous.
Il est cependant possible d’établir
un modus vivendi écologique posant
le cadre matériel minimal souhaitable pour chacun.
L’offre politique du cadre minimal suppose
un réajustement des écarts entre les riches et les pauvres.
Là encore il est question d’un accès à l’équilibre :
celui du partage des richesses.
Sans ce réajustement la majorité des citoyens
n’auraient jamais accès au cadre matériel minimal,
les richesses étant confisquées par la caste initiée
des marchés.

La confiscation des richesses par la caste initiée
des marchés ne contribue pas seulement au déséquilibre
généralisé des avoirs, elle met l’ensemble
des sociétés humaines en péril de crise par
le jeu incertain de l’économie dérégulée et mondialisée.
Le « projet politique » ayant disparu
des gouvernances planétaires,
c’est la mécanique boursière qui le remplace,
allant jusqu’à l’édiction des textes de la loi
pour la servir.
Le projet écologique, incompatible
avec l’accumulation inutile, désordonnée
et mal répartie des richesses, peut s’accommoder
d’une économie de l’amélioration
du cadre de vie lorsque cette économie
fonctionne dans un système régulé.
Le récent manifeste d’économistes atterrés (1)
montre bien comment le modèle caduc
du néo-capitalisme libéral dérégulé,
bien que soutenu par les états
en résistance au changement,
ne peut que mener les sociétés à
un désastre matériel encore plus grand
que celui des récentes crises.

Les nouveaux modèles économiques
tiennent compte des réalités écologiques,
ils proposent entre autres :

- des refontes du système boursier
visant à le tenir en marge de l’économie réelle
et non en influence sur elle,

- des relocalisations des modes de production
et de distribution des biens visant à diminuer
voire supprimer les coûts écologiques intermédiaires (2),

- des protections des échanges
entre les systèmes économiques de niveaux différents,
ceci afin de permettre le maintien des activités
en chaque lieu en évitant les délocalisations,

- des créations de monnaies complémentaires (3)
accompagnant ces relocalisations de l’activité économique
et favorisant l’émergence de systèmes autonomes, etc.

       Cependant la vision écologique du monde
s’accompagne d’une perception de la nature
comme bien commun planétaire.
En cela elle s’oppose à la vision marchande
qui tend à considérer cette même nature
comme un ensemble privatisable, brevetable et vendable.
Les récents accords de Nagoya ont abordé
le sujet sensible de la biodiversité en tentant
de trouver un frein à son amenuisement
mais au lieu d’établir un projet politique
de gouvernance écologique
ils se bornent à fixer un prix à la diversité.
Donc une valeur marchande.

Les conséquences de ces accords
pourraient aboutir exactement
à l’inverse de ce à quoi ils se destinent.
L’économie marchande invente
de la rareté là où elle manque afin
de s’autoalimenter.
Avec la biodiversité en péril elle engage
une masse animale et végétale
dans une spirale de la spéculation qui,
selon toutes les leçons du passé,
aboutit à la disparition des espèces ou
leur raréfaction et non leur protection.

La question de la biodiversité, enjeu central,
suppose une juste appréhension du monde vivant.
Dans l’état actuel de nos sociétés,
on peut dire que non seulement
l’immense majorité des citoyens ignore
la teneur de son environnement
mais encore que les spécialistes eux-mêmes
ne sont qu’au balbutiement
de cette approche :
connaître le vivant non humain pour savoir
comment s’en rendre complice au lieu de le combattre
ou de le marchandiser.
L’avenir de l’humanité en dépend.
Cela suppose un effort considérable
en matière de connaissances.
C’est à ce niveau du projet d’écologie politique
que se positionnent véritablement les politiques
du développement et de la croissance.

Croissance et développement immatériels,
nouvelle économie, nouvelle pensée,
venant dynamiser l’économie du recyclage privée
des perspectives ordinaires de la croissance.

Les nouvelles technologies,
l’accès aux informations et leur stockage,
la subite transparence des activités humaines
par la permanente médiation des faits,
tout cela contribue à développer une forme
d’intelligence planétaire (4) à laquelle
se heurtent la vieille économie,
la vieille gouvernance et la pensée archaïque
de ceux qui prônent la seule compétitivité
comme valeur humaine acceptable.

Dans ces conditions d’analyse on comprend
que l’écologie, par ce qu’elle implique à
tous les niveaux de la société,
produit implicitement un projet politique.
Et, partant, une gouvernance,
donc un ensemble de ministères et
de fonctions précises, toutes orientées
vers la gestion précautionneuse
des échanges d’énergie,
des sauvegardes de la biodiversité et
des économies relocalisées, interdépendantes
mais autonomes,
à l’image même des écosystèmes naturels.

Gilles Clément,

Paris, Janvier 2011

(1). Manifeste d’économistes atterrés.
Editions Les Liens qui libèrent, novembre 2010.

(2). Le projet local. Alberto Magnaghi
Editions Mardaga, 2003

(3). Mutation mondiale, crie et innovation monétaire. Bernard Lietaer.
Editions L’Aube, 2008.

(4). Voir le cybionte de Joël de Rosnay dans « L’homme symbiotique ».
Editions Le Seuil, 1995.




Inondations Var – Juin 2010

27012011

«Les habitants ne connaissent l’ennemi que le jour du danger.
Le lendemain, comme les marins échappés au naufrage,
ils ont oublié leurs craintes et leurs voeux de la veille »

(Emile Gueymard : rapport sur les inondations du Drac
et de la Romanche le 30 mai 1856)

Les rivières de la zone concernée par la catastrophe de juin 2010
sont bien connues pour leurs crues intenses et rapides,
mais les inondations catastrophiques qu’elles peuvent occasionner,
par exemple celle du 6 juillet 1827,
sont souvent sorties de la mémoire collective.

Elles ne donnent d’ailleurs pas lieu aux recherches historiques
qui permettraient de les y maintenir et d’en tirer les enseignements.

Du point de vue de l’alerte, la mission a noté
un
décalage entre l’effectivité de la transmission de l’alerte
aux maires et la perception de cette alerte
.

Ce décalage est lié, du côté de l’émission des messages,
aux limites techniques des outils de prévision; du côté de leur réception,
à une culture du risque encore insuffisante,
et concentrée sur le risque des feux de forêt.

Dans ces conditions, la faible anticipation des phénomènes incite
à raccourcir la procédure de l’alerte aux maires.

En ce qui concerne la prise en compte des risques dans les documents d’urbanisme et l’application du droit des sols, la mission note qu’une
volonté affichée de préserver
la possibilité d’une urbanisation diffuse – donc de maintenir des zones NB – a conduit à ne pas prescrire des PLU
ou à laisser traîner leur élaboration depuis plusieurs années.

Elle relève que l’association entre des documents d’urbanisme « ouverts »
et des PPRi plus restrictifs conduit à un droit des sols particulièrement
peu lisible par la population.

L’Argens est le fleuve du département du Var
et son bassin versant est situé en totalité
à l’intérieur de ce département.

Or, la mission a constaté que
l’intérêt des décideurs pour l’aménagement
des cours d’eau de ce département n’est pas à la hauteur
,
d’une part de l’impact des ressources en eau,
et d’autre part de la vulnérabilité des zones inondables.


Les collectivités territoriales dont c’est la responsabilité,
n’ont pas de vision globale des eaux
.

Il n’est personne pour dresser l’état qualitatif et quantitatif
des ressources en eaux,en particulier souterraines,
au delà des prélèvements qu’elles y opèrent.

Les lits mineurs sont souvent considérés comme
des auxiliaires pour se débarrasser de ce dont personne ne veut ;
la section qui en reste apparaît suffisante pour laisser couler l’eau l’été,
quand elle consent à apparaître.

Les lits majeurs, les espaces d’inondations,
accueillent les remblais pour les mettre hors d’eau,
sans imaginer leur incidence sur l’écoulement des eaux.

Il n’est personne pour acter la vulnérabilité pourtant prouvée
de certains services de secours
et suggérer un possible déménagement.


Il n’y pas eu une seule commune en 2010
pour prévenir sa voisine d’aval de l’arrivée imminente
d’une crue catastrophique
.

La suite sur : http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/007394-01_rapport_cle21dd6b.pdf




Les lignes grande vitesse, un leurre bâti sur l’écologie

26012011

En ce moment, dans la presse et sur les murs du grand Sud-Ouest,
des affiches vantent les mérites du projet
de nouvelles lignes à grande vitesse (LGV)
via le GPSO (Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest).

Quelques images accompagnées d’un mot :

une jeune femme est assise dans l’herbe,
un train chargé de voitures passe derrière elle (« Responsable ») ;
un homme en cravate somnole en souriant dans un fauteuil de TGV (« Utile ») ;
une autre jeune femme se détend allongée prés de l’eau (« Rapide ») ;
un enfant embrasse un vieux monsieur qui sourit (« Proche »).

Si nous laissons de côté le message à teneur écologique (« Responsable »)
qui s’adresse clairement à l’intérêt général,
ces affiches s’adressent aux individus :

« Avec les LGV vous pourrez aller travailler plus facilement,
partir en week-end au bord de la mer
et voir votre famille plus souvent ».

Mais ces perspectives réjouissantes
s’adressent-elles pour autant à tous,
voire à la majorité d’entre nous ?

Non, indéniablement, et c’est là tout le problème de justice
que pose le financement public de ces nouvelles infrastructures.

Nous sommes en effet peu nombreux à avoir besoin
de faire un aller-retour dans la journée à Paris
pour des raisons professionnelles et peu nombreux
à pouvoir se payer régulièrement, au prix actuel du TGV,
un week-end au bord de la mer ou en famille.

L’utilité de ces infrastructures est donc limitée
aux plus mobiles et aux plus aisés d’entre nous.

Pour les autres, de loin les plus nombreux,
la priorité en terme de transport
est le développement de transports collectifs
de proximité bon marché permettant
de faciliter les déplacements quotidiens domicile-travail.

Ce sont ces équipements qui permettront par ailleurs
de diminuer significativement l’usage de l’automobile
et les émissions de CO2 afférentes.

Alors, faisons tout, me direz vous :
les LGV et les transports de proximité !

Le problème est que l’on ne pourra pas,
l’argent public est rare et le coût des LGV est astronomique.


Un kilomètre de ligne LGV coûte en effet 20 millions d’euros.

Le projet GPSO coûterait ainsi environ 20 milliards d’euros,
dont au moins les deux tiers seraient versés par la collectivité
(pour réaliser cet ouvrage concédé
à une exploitation privée durant 50 ans).

Les nombreuses collectivités locales
qui s’apprêtent à s’engager dans ce financement
verraient ainsi leur budget d’investissement
considérablement amputé pour de longues années,
au détriment des services publics de proximité
dont elles ont la charge.

Pour donner un ordre de comparaison,
un collège coûte autant que 2 kilomètres
de nouvelle ligne à grande vitesse.

La construction de ces lignes se traduirait ainsi
par une subvention au mode de vie des plus aisés
au détriment du quotidien des plus pauvres.

On objectera à cet argument que ces LGV
s’inscrivent dans une logique
de compétitivité des territoires, qu’elles sont indispensables
pour ne pas perdre la guerre économique,
que nos élites doivent bouger et que nos territoires
doivent attirer les urbains fortunés pour ne pas se retrouver
au ban de l’économie mondiale, ce qui nuirait au final à tous.

C’est vrai, en partie, mais cela ne clôt pas
le débat pour autant, au contraire.

La compétitivité est tout d’abord
une notion relative
(on est plus ou moins compétitif que quelqu’un)
et ce qu’il y a derrière ces projets de LGV,
c’est une question de concurrence territoriale.

Ces équipements ne créent pas, en effet, d’activité,
mais la déplacent vers les grands centres urbains.

Les articles récents dans la presse locale sur la concurrence
entre Bordeaux et Toulouse en sont l’illustration parfaite.

La question est dès lors de savoir si
ce mode de développement misant
sur la concentration dans les grandes
agglomérations d’activités à forte valeur ajoutée,
tournées pour la plupart vers l’exportation,
est soutenable socialement et écologiquement.

Organiser le territoire et orienter
l’action publique (et ses financements)
à la seule faveur de ces grands pôles
de compétitivité aggrave les fractures
déjà existantes dans notre société :
celle entre travailleurs qualifiés et mobiles et les autres,
celle entre urbains et ruraux (ou péri-urbains),
celle entre gagnants et perdants de la mondialisation,
celle entre ceux pouvant faire Paris-Biarritz en trois heures
pour passer le week-end et ceux ayant des difficultés
à remplir le réservoir de leur automobile pour se rendre
tous les jours sur leur lieu de travail
(ou ceux utilisant au quotidien
des transports ferroviaires de proximité
dont la fiabilité se dégrade).

Un modèle de développement différent,
qui serait notamment plus centré sur l’économie locale,
est indispensable pour réduire ces fractures.

Mais la transition vers ce type
d’organisation économique sera coûteuse
en argent public et il est d’autant plus urgent
de ne pas le dépenser
dans des infrastructures comme
les LGV qui aggravent les difficultés.

Un compromis est possible, c’est celui de
l’amélioration des voies existantes
pour que puissent y circuler plus rapidement
les TGV sans pour autant atteindre
les vitesses de 300 ou 350 km/h.

Ce serait bien moins coûteux que les LGV (de l’ordre de 1 à 5)
et ce que nous perdrions en vitesse,
nous le gagnerions en justice sociale !

Julien Milanesi,
Economiste et militant associatif




L’énergie d’une campagne éléctorale se porte à deux

25012011

J’ai décidé de soutenir et d’accompagner Jean-Laurent Félizia 
lors de la campagne des élections cantonales bien
que ma profession d’éleveur fromager me laisse peu de temps.

Ce soutien est un devoir car chacun d’entre nous a bien conscience
que notre planète est en souffrance.

Sans actions réfléchies, les générations à venir vont subir
ce que nous n’aurons pas su gérer.

Je reste cependant très optimiste quant à l’évolution des comportements
vis-à-vis de l’eau, du tri des déchets, du respect de la nature …

Personne n’ignore qu’il ne faut plus faire n’importe quoi
et nous devons montrer l’exemple, la voie.

Jean-Laurent et moi-même n’avons pas le même parcours
mais nous allons dans la même direction, demain et après demain.

Sabine Aulézy, suppléante




Comité local « Mer et Maures », première !

25012011

Tenue du premier comité local « Mer et Maures »,
réflexions sur les politiques locales,
 
sur fond de campagne électorale…

http://www.varmatin.com/article/saint-tropez/naissance-du-comite-local-%C2%AB-europe-ecologie-les-verts-%C2%BB




Eva Joly, un Dimanche Soir politique sur France Inter

25012011

Parce que l’Ecologie n’est plus une variable d’ajustement
et présente une vrai alternative aux politiques archaïques,
dépassées par les enjeux actuels.

http://www.dailymotion.com/video/xgp4m0_dimanchesoirpolitiqueevajolyitele230111-dal-789179_news




Les voix des jours heureux

20012011

 Sur France Culture, Stéphane Hessel et Edgar Morin en passeurs
d’une reconstruction de la pensée démocratique contemporaine
 

http://www.franceculture.com/emission-l-invite-du-jour-stephane-hessel-et-edgar-morin-2011-01-19.html




Bonne Année 2011 – Rétrospective

12012011

L’histoire de l’Ecologie politique n’est pas un alibi pour des visions politiciennes.
Elle s’écrit avec tous, acteurs de la société, actifs, penseurs, scientifiques, pragmatiques, rêveurs, femmes et hommes audacieux et enthousiastes…

Parcourez la vidéo ci-après pour faire connaissance
avec les énergies du désir de changement.

http://www.dailymotion.com/video/xgdxwa_a-toi-d-ecrire-l-histoire_news#from=embed




De l’espérance

11012011

Parce que le dire et le faire sont les deux instruments indissociables
de celui en qui les citoyens ont confiance pour mettre en œuvre
les politiques réalistes de demain….

http://www.dailymotion.com/video/xcjjae_clip-europe-ecologie-militants-du-q_news







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